Aller au contenu principal

Déménagement : les rues débordent… et les logements aussi

Déménagement : les rues débordent… et les logements aussi

Chaque année, le 1er juillet transforme plusieurs quartiers du Québec en véritables poubelles à ciel ouvert. Les rues se remplissent de matelas, meubles brisés, électroménagers abandonnés et sacs de déchets. Mais ce que l’on voit moins — et qui coûte beaucoup plus cher — ce sont les logements laissés dans un état catastrophique par certains locataires.

Selon plusieurs reportages effectués dans les rues de la Province le 1er juillet, des entreprises de ramassage ont été submergées d’appels de nouveaux locataires pris avec les déchets des occupants précédents.

Ce n’est pas seulement un problème de rue : c’est un problème à l’intérieur des immeubles aussi, et ce sont les propriétaires qui doivent absorber les coûts et prendre en charge leurs immeubles.

Des coûts importants… pour ceux qui ne sont pas responsables
Les propriétaires doivent payer :
- Nettoyage d’urgence
- Transport et élimination des encombrants
- Réparations
- Perte de loyers
- Litiges au TAL

Pendant ce temps, les locataires fautifs ne subissent souvent aucune conséquence immédiate.

Attention aux solutions proposées par certains maires
Plusieurs municipalités envisagent des mesures pour réduire les dépôts sauvages.
Mais l’APQ tient à être claire : Les propriétaires ne doivent pas être pénalisés pour des déchets qu’ils n’ont pas produits.

- Ce ne sont pas les propriétaires qui laissent des matelas dans les rues.
- Ce ne sont pas les propriétaires qui abandonnent des frigos dans les logements.
- Ce ne sont pas les propriétaires qui créent les dépôts sauvages.

Imposer des amendes ou des responsabilités supplémentaires aux propriétaires serait une solution facile, mais complétement injustifiable et non équitable.

Ce que l’APQ demande
- Des campagnes de sensibilisation ciblées pour les locataires
- Des rappels officiels avant la fin du bail
- Des mesures municipales qui visent les responsables réels
- Une collaboration avec les propriétaires

Pour finir, le 1er juillet est un défi collectif, mais les solutions doivent être justes.
Les propriétaires ne sont pas ceux qui laissent les déchets : ils sont ceux qui les ramassent.
Les mesures municipales doivent viser les comportements fautifs, pas ceux qui en subissent les conséquences.

 

Source : https://www.tvanouvelles.ca/2026/07/02/des-entreprises-de-ramassage-debordent-dappels-de-nouveaux-locataires-pris-avec-les-meubles-et-les-dechets-des-precedents-occupants

Service des communications

Adhérez dès maintenant

Pas encore membre de l'APQ ?

Profitez de tous nos services en vous inscrivant dès maintenant

Ce site utilise des cookies afin de pouvoir vous fournir la meilleure expérience utilisateur possible. En continuant à naviguer sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies.